Accueil Date de création : 03/01/08 Dernière mise à jour : 16/01/09 10:58 / 90 articles publiés

Brave ... Pitt !!  (La vie des Pipeuls) posté le lundi 21 juillet 2008 14:08

« Dites Ginette, dans le journal, vous avez vu ça ?

« Vu quoi ?

« Les Pitt !

« Les pitres ? Quels pitres ?

« Mais non Ginette, pas les pitres, les Pitt !

« Les pites ? C’est quoi des pites ?

« On dit pas quoi, on dit qui.

« Quoi ?

« Pas quoi Ginette, qui !!

« Dites Lucette, vous commencez à m’échauffer les oreilles ! C’est quoi ce qui ? Vous allez vous expliquer à la fin ?

« Ben c’est pourtant simple, dans le journal, ils parlent des Pitts, et quand on ne sait pas qui sont les Pitt, on ne demande pas quoi, mais qui.

«  Quoi ou  Qui !          … Quoi qu’il en soit Lucette, allez vous me dire  … qui sont ces pites dont vous me rabâcher les oreilles depuis dix minutes ??

« Les Pitt, c’est le nom d’une famille nombreuse, et …

« Pite un nom de famille ? … D’où ça sort ça ?

« Ben Ginette, ça sort d’«Holivode » !

« «Holivode ? C’est quoi encore ça ?»

« Ben «Hollyvode »c’est là qu’on fait du cinéma en Amérique ! Vous connaissez bien ça quand-même ??»

« Aaaah vous voulez dire Hollyvoude Lucette. On dit Hollyvoude ! Ho-lly-voude, comme le chouing-gomme !!Vous ne savez pas tout !

« Oui, et ben, chewing-gum ou pas, les Pitt, y viennent d’Hollywood, et y sont dans mon journal.

« Et vous lisez quoi comme journal ? Voili, ou Gaça ?

« Voiça !

« Voiça ? Et y racontent quoi dans Voiça ?

« Et ben y disent que la famille Pitt est à Nice.

« ça vous avez raison, c’est une nouvelle !

« Ben c’est pas tout à fait une nouvelle, … euh nouvelle, c’était prévu.

« Ben alors c’est quoi l’intérêt de cette nouvelle qui ne l’est pas.

« C’est que la famille Pitt a grandi, voilà.

« Ah bon, c’était des nains ?

« Mais non Ginette, les pitt c’est une famille d’acteurs.

« Et alors, y a pas d’acteurs nains ? Pierral ça vous rappelle rien ?

« Si Ginette, c’était un acteur français, mais il est mort.

« Et oui, et il était nain. Alors vos Pitt, eux … ?

« C’est pas «mes Pitt» d’abord, et quand je dis que la famille Pitt a grandi, je veux dire qu’elle s’est agrandie.

« Et c’est pas la même chose ?

« Non Ginette. Ça veut dire qu’Angelina a accouché.

« Et c’est qui cette Angelina

« Angelina Jolie, c’est la femme de Brad Pitt !

« Ah bon ? Elle est jolie ?

« Ben oui, mais elle s’appelle Angelina Jolie.

« Tiens elle s’appelle pas Pitt votre jolie Angelina ?

« Mais si Ginette, mais dans le show-biz, on garde son nom de jeune fille.

« C’est comme nous alors ?

« Si vous voulez.

« Sauf que nous, on fait pas de cinéma. Quoique, vous, des fois … ! Alors c’est quoi ?

« Hein ?

« Enfin Lucette, ça fait une demi-heure que vous me tarabustez avec votre journal Voiça, dans lequel y aurait une nouvelle si importante que vous en êtes toute tirbouchonnée de joie. Alors je vous demande : « C’est quoi ? ».

« C’est quoi quoi ?

« Ben l’enfant tiens !! Vous m’avez ben dit que votre jolie Pite là, avait accouché. Alors c’est quoi l’enfant ? Une fille ou un garçon ?

« Aaah vous vouliez dire : « C’est qui ? ».

« Qui quoi ! vous allez pas recommencer, Hein ?

« Et ben tenez vous bien, …

« A quoi ?

« hein ?

« Vous me dites : « Tenez vous bien », alors je vous demande après quoi je dois me tenir. Ho ho ho !

« Oooooh Ginette, vous êtes, … vous êtes …

« Chuuut  Lucette, vous allez dire une bêtise. Alors ce bébé ?

« Hmmmmmf ! Ginette, des fois, … ! Bon alors l’enfant, … et ben,  c’est des jumeaux.

« Des jumeaux ?

« Oui, des jumeaux. Enfin c’est un garçon et une fille !

« Le coup du roi !! Dites donc ça c’est beau !

« Vous trouvez aussi, hein Ginette.

« Ouaip ! Enfin moi, ça me défrise pas autant que vous. Vous avez l’air de vous passionner pour les pipeuls, mais ça va pas changer grand-chose dans le monde.

« Mais vous vous rendez pas compte Ginette, une vedette, … que dis-je ? Deux vedettes du cinéma américain qui accouchent en France, c’est … c’est …

« ça oui, c’est  … un accouchement, surtout pour elle, pasque votre pite, lui, ça lui a pas coûté beaucoup, hein ?

« Soyez pas aigrie Ginette, et …

« Je suis pas aigrie Lucette ! Les gosses moi … ben … eueuh, je les préfère … grands ! Voilà.

« En tout cas moi, j’aime ça. C’est des nouvelles plus réjouissantes que … que … la politique !

« Ouais Lucette, là-dessus, je suis d’accord avec vous.  … Et dites donc, dans votre journal, y donnent  t-y les noms des chérubins ?

« Attendez voir que je lise. … Hum ! Hum ! Hmmm !

« Alors ?

« Eueueuh ! … Ah voilà …

« Alors ?

« Alors la fille c’est, … Vivien Marcelline, et l…

« Comment ?

« Vivienne Marceline. Et le garçon : Nox Léon.

 »Noxeléon ? Vous voulez dire Napoléon … !

« Non non. Nox Léon en deux mots.

« Nox, Léon, Pitt ! Et ben mon colon ! Tu parles d’un nom ! Où c’est t’y qui ont pêché ces prénoms là ?

« Ben Léon, c’est p’t’ête  le nom d’un grand-père.

« Ouais, n’empêche Nox Léon ! Pfffftttt !

« Enfin maintenant ça leur en fait 6. … Ou 5, j’sais plus.

« Ah bon ? Pasque c’est pas les premiers ?

« Ooooh non ! Y z’en ont d’autres, dont 2 qui z’ont adoptés, et Angelina Jolie, elle en veut d’autres.

« Elle en veut d’autres ? Et ben dites donc, heureusement qu’y z’en ont adopté deux, pasque sinon, votre Angelina, elle va pas rester jolie longtemps, les accouchements ça donne des vergetures, ça ramollit les fesses et ça fait grossir.

« Vous avez eu des enfants vous Ginette ?

« Ben non, vous le savez bien !

« Alors, y a pas que les accouchements … qui font grossir !

« Pourquoi que vous dites ça ?

« Oooh pour rien.

« Y aurait pas comme une allusion des fois ?

« Non non Ginette. … En tout cas, y sont beaux, regardez la photo Ginette.

« Ah y a déjà une photo ?

« Oui regardez !

« Ouaip ! C’est des bébés hein !

« Oui, mais ils sont mimis.

« Ouais. Mais dites, votre journal là, y z’ont déjà une photo ? Je croyais que ces gens là y fuyaient les papas nazis ?

« Paparazzis Ginette, on dit les paparazzis.

« Papas nazis, papas razis, c’est du pareil au même, non ?

« Ah non, pas du tout ! Les nazis, c’est autre chose. Les razzis, eux, c’est des photographes.

« ça je sais, je croyais qu’on disait papas nazis. On va pas en faire un fromage !

« Ben en tout cas, Brad, il a vendu la photo à un journal pour 7 ou 8, … à moins que ce soit 5 millions de dollars.

« Et ben dites donc Lucette, votre copain, y se mouche pas du pied !

« Oui Ginette, mais y va en faire don à une association de charité.

« Ouais, c’est ç’qu’on dit ! Mais va savoir … !

« En tout cas, c’est ce qu’y a d’écrit dans Voiça.

« C’est pas une référence votre Voiça. L’autre jour, y z’ont annoncé la mort d’un gars de la télé, et c’était pas vrai.

« Ah pardon Ginette ! Quand ils l’ont annoncé, c’était : pas encore vrai. Pasqu’une semaine plus tard …

« Et vous trouvez que c’est de la bonne information ça? Ça vous plairait si on annonçait votre mort dans votre torchon ?

« Evidemment non Ginette, mais c’est pas un torchon, c’était une erreur. C’était même une prévision.

« Et ben moi, je peux vous prévoir qu’on va tous mourir un jour, et j’en fais pas un article dans mes torchons ! … Enfin si ça vous amuse de lire ces journaux, je vais pas vous jeter la pierre ma bonne Lucette, il en faut pour tous les goûts. Là-dessus je vous quitte, j’ai un ragoût sur le feu. A plus tard Lulu.

« A plus tard Ginette.

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Les affres du retour !!!  (Les vacances de Ginette et Lucette !) posté le vendredi 18 juillet 2008 18:07

« Bonjour madame Ginette.

« Tiens, madame Autrout. Comment ça va Huguette ?

« Bien Ginette, bien. Alors, vous êtes revenue de vacances ?

« Ben oui, pisque j’suis là. C’t’idée.

« Et ça  s’est bien passé ces vacances ?

« Ben vous savez, avec Lucette, des fois c’est pas des vacances !

« Ah bon ?!

« Oui, des fois.

« Des fois ? Quesqu’y vous est donc arrivé ?

« Ben une fois, elle a failli me noyer !!

« Comment ça ? Elle nage pourtant comme un poisson !

« Oui, peut-être, mais, … elle m’a fait tomber de ma bouée, et je suis restée coincée en dessous, et là … J’vous dis pas !

« Quesqu’elle a fait ?

« Ben elle a pas réussi tout de suite à me sortir la tête de l’eau et …

« ça, c’est normal, vu son gabarit et le vôtre. C’est qu’elle est pas épaisse la Lucette. Tandis que vous … !

« Quoi moi ? Quesque j’ai moi ?

« Ben vous êtes d’un gabarit, … euh plus que 

« Plus que quoi ?

« Eueueuh, un peu plus important que Lucette.

« Hmmm ouais, un peu plus, mais c’est facile. N’empêche qu’elle a pas réussi tout de suite à me ramener …

« Mais vous êtes là, c’est l’essentiel.

« Tiens ! Bonjour Ginette. Ah vous êtes avec Huguette Autrout, comment ça va ?

« ça va, justement Ginette me racontait comment vous l’avez sauvée de la noyade.

« Sauvée, faut pas exagérer, j’étais pas encore morte.

« C’est vrai, j’ai pas eu le temps de lui faire le bouche-à-bouche.

« Heureusement encore !Vous imaginez ça Huguette ?

« Très bien, ç’aurait été comme si elle vous mettait au monde une deuxième fois. Et en tant que sage-femme, moi, Huguette Autrout,  je comprends tout à fait.

« Ooooh n’exagérons rien, je n’ai fait que mon devoir, j’ai sauvé une grande amie et c’est ma fierté !

« Dites Lucette, vous auriez pas les chevilles qui enflent des fois ? ça serait bien la seule chose qui serait enflé chez vous ! Et pis Huguette, vous savez pas ce qui lui est arrivé à la Lucette ?

« Non ! Quoi donc ?

« A moi ? Y m’est rien arrivé. J’ai passé de bonnes vacances.

« Sauf la fois où vous êtes restée suspendue par votre stringue à la selle de la rosalie !!! Ho ho ho ho !!

« Lucette ? Suspendue par un stringue ?

« Ouiiiii !  Hi hi hi hi !On aurait dit une araignée au bout de son fil ! Ha ha ha ha !!

« Hé hé hé !

« ça n’est pas très charitable de se moquer de son prochain. Pisque c’est ça, je vous laisse !

« Nooon ! Partez pas Lucette.

« Allez ma Lulu, y a pas eu mort de femme, et pis ça fait des souvenirs.

« Oui, mais vous étiez pas obligée de raconter ça à … à … n’importe qui.

« Dites Lucette je suis pas n’importe qui !

« Eueuh c’est pas ce que j’ai voulu dire.

« Oui, mais vous l’avez dit et je vous prierais de …

« Hola hola madame Autrout, s’agirait pas de traiter mon amie Lucette de … euh … de

« Pour l’instant je ne l’ai pas traitée, mais si …

« Y a pas de si ! Huguette Autrout, vous allez vous calmer !

« Mais je suis calme !

« Tant mieux, tant mieux. Vous venez Lucette, y faut que j’aille chez Ahmed pour acheter des yaourts. Je vous salue madame !

« Et bien moi  pas ! Et vous savez, chez Ahmed, y a pas de yaourts allégés !

« Dites la mère Autrout, ça veut dire quoi ça ?

« ça veut dire ce que ça veut dire.

« Continuez comme ça, et j’vous en r’tourne une !

« Allons allons mesdames ! Calmez vous, c’est rien et mon string a bien tenu. Finalement, c’était rigolo, vous avez raison.

« Hein ?

« Quoi ?

« Je veux dire que c’est pas la peine de se fâcher pour des histoires qui ne concernent que moi.

« Ah pardon Lucette, vous avez quand même raconté à cette dame, que vous vouliez me … euh, … faire un bouche-à-bouche, … euh, disons douteux.

« Comment ça douteux ?

« Ben oui, douteux, pasque, ça ne s’imposait pas, et donc les gens sur la plage aurait pu croire que … que … enfin vous me comprenez.

« Non, je comprends pas ! Vous étiez presque noyée, et vous ne respiriez quasiment plus ! »

« Mais pas du tout, j’étais encore là !

« Ooooh, ça ne se voyait pas beaucoup !!

« … Eueueuh … Mesdames je vous laisse, je dois …

« C’est ça ! Au revoir ! Je vous dis Lucette que j’étais parfaitement consciente !

« Ah oui, ? Et ben on l’aurait pas dit ! Et …

« ça y est Lucette, on peut arrêter.

« Arrêter ? Arrêter pourquoi ?

« Elle est partie, on peut arrêter.

« Partie ? Qui ça ?

« L’Huguette Autrout, elle est partie, on peut arrêter de se chamailler, voilà ! Elle veut toujours tout savoir cette vieille chouette, curieuse et rapporteuse,  j’ai bien cru que je pourrait pas m’en dépêtrer.

« … ??? …Ah bon, on se chamaillait pas ?

« Meueueuh non Lucette ! Vous savez bien qu’on se chamaille jamais nous z’autes. Des fois on discute, mais on se dispute jamais.

« Alors là ? C’était pour  

« Oui Lucette, c’était pour qu’elle s’en aille. On n’allait quand même pas lui raconter nos vacances !

« ça non Ginette, vous avez raison. On va chez Ahmed ?

« Ouais Lulu. A lui on peut tout dire, il est muet comme une tombe.

« Pourtant l’autre jour, y m’a dit …

« ça fait rien Lucette, allons-y.

« Je passe devant Ginette.

« Allez-y. … !!! ??? Dites Lucette votre tenue est toute fripée derrière.

« C’est pas possible ça Ginette.

« Ben si c’est possible !

« Je vous dis que c’est pas possible !

« Pourquoi ?

« pasque j’ai mis un ‘dos-nu’ … !!!

« … !!! ...

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Retour de plage !  (Les vacances de Ginette et Lucette !) posté le jeudi 17 juillet 2008 11:33

« ça y est Lucette ? Vous avez attaché la bouée ?

« J’y arrive pas !

« Mais quesque vous faites espèce d’empotée ? Heureusement que vous êtes un poids plume.

« Je fais c’que j’peux ! Si vous bougiez moins, je pourrais peut-être, … Aaaaaaah ! Ah ! ça y est ! Vous pouvez me descendre.

« Là ! Bon maintenant en route, à vous le volant.

« Ouille ouille ouille ! Bon on verra bien.

« Lucette tendez votre bras pour déboîter !

« Je boites pas Ginette !

« J’ai pas dit que vous boitiez, j’ai dit que vous devez déboîter ! ça a rien à voir avec vos pattes d’araignée.

« Ben alors pourquoi que vous voulez que je tendes le bras ?

« Pasque, madame Lucette, quand vous êtes garée sur le bord d’une route, vous devez tendre le bras gauche pour prévenir les autres usagers que vous allez vous «insinuer » dans la circulation. Voilà !

« Mais Ginette, je n’insinue rien !

« Si, vous devez vous insinuer dans la circulation, c’est comme ça qu’on dit ! Et pour ça vous devez déboîter.

« Mais pisque je vous dis …

« Je sais Lucette, vous ne boitez pas, mais vous devez déboîtez la Rosalie pour reprendre la route !!! C’est comme ça qu’on dit !

« Ah bon ?

« Oui !! Dites, vous connaissez quelque chose au code de la route ?

« Beeeh … Eueueuh … On roule à droite ?

« Entre autres oui ! Vous avez déjà fait du vélo ?

« Beeen, … eueueuh, …un peu.

« Un peu ! Un peu ! Alors vous ne savez rien du code de la route ?

« Ben … non !

« Le mieux alors, c’est que vous descendiez Lucette, je vais conduire ! Et regardez moi bien, vous allez apprendre quelque chose. Ça vous fera du bien !

« D’accord Ginette.

… … …

« Voilà. Observez Lucette, je vais déboîter.

« Vous aussi ?

« Quoi moi aussi ?

« Vous boitez ?

« Non Lucette Je ne boite pas ! C’est la Rosalie qui … ! Bon regardez ! Je tends le bras, je tourne le volant …Ho hisse !

« ATTENTION Gineeette !! !! Un motoooo … !!

« Quoi ??

« Vous avez failli mettre votre doigt dans l’œil d’un motocycliste ! Heureusement qu’il a fait un écart.

« Un motocycliste ? Et sans casque ?

« Oui Ginette, celui qui vient juste de passer au moment où vous alliez déboîter.

« Mais je ne boite pas … ! Mais quesque j’raconte moi ? Dites Lucette vous arrêtez de me faire tourner en bourrique, sinon …

« Ooooh pour ça, j’ai pas besoin de vous faire tourner. D’ailleurs, y a personne, on devrait en profiter pour démarrer. Non ?

« Hein ?!!

« Allons-y Ginette, appuyez sur les pédales, et en avant !!

« Quoi ? Eueueuh oui. …. Allez appuyez Lucette !

« J’appuie Ginette.

« Hmmmmmf ! Appuyez vous dis-je, sinon on va s’ensabler ! Vous appuyez ou quoi ?

« J’appuie Ginette j’appuie.

« Allez debout sur les pédales !

« Je suis debout déjà !

« Bon alors, je me lève aussi. Rrran !

« Houououlaaaaa !

« ça y est Luceeeette ! On décolle !

« Ouiiiii ! Mais j’ai failli tomber au moment où vous avez décollé de votre selle !!! Ouf ! J’ai un peu mal.

« Quesqu’y vous arrive petite douillette ?

« Y m’arrive que je me suis fait mal aux fesses en retombant sur la selle.

« C’est pas possible ça.

« Et pourquoi donc ?

« Pasque vous avez pas de fesses tiens ! Ho ho ho ho !

“C’est malin.

“Ho ho ho ouiiii!

« Dites Ginette, vous aviez pas dit qu’y fallait rouler à droite ?

« Non, c’est vous qui l’avez dit. D’ailleurs c’est tout ce que vous savez du code de la route.

« Ben alors, au lieu de rire, vous feriez mieux de regarder la route. Y AAAA UN CAMIOOOON QUIIIII ARRIIIIIVE !!!

« Houlala ouiiii ! Viiite à droite ! … Ouf !

TOUOUOUTT !  TOUOUOUOUOU… VRAOUOUOUOUOUOUOUOUOUMMMM !!!

« Brrrrouououououh !

« Dites Lucette, au lieu de me distraire, vous feriez mieux de pédaler.

 « Claclaclaclac !

« C’est quoi ce bruit ? La chaine a sauté ?

« Claclaclac ! Nnoon ! Claclac ! C’est mes dents.

« Quesqu’a z’ont vos dents ?

« A z’ont eu peueueur Gineeeette, a z’ont eu peur. Claclaclaclac !

« Peur de quoi ?

« Du camion Gineeette, du camion ! Claclaclac !

« Bah ! C’est rien, on l’a évité ce camion. Allez remettez vous, on pédale en chantant.

« Mmmmmh !

« Vous pédalez au moins ?

« Eueueuh ! Un peu Gigineneette.

« Ouais, mais un peu, c’est pas assez, alors du nerf, sinon on est encore là demain. Tiens Lucette, je vous paie une glace.

« C’est vrai ?

« Ben pourquoi pas !

« Alors en route ! Hauts les cœurs ! En avant Gigi !

« … !!???!!!…

« Yououououh ! … (là, j’aurais pu ajouter : Rintintin !)

« Dites Lucette, vous vous lâchez.

« C’est l’après trouille.

« Et aussi l’avant glace, non ?

« Oh Ginette, je ne suis pas aussi gourmande que vous, ça se voit.

« Quesque vous entendez par là ?

« Oh ben, comme vous, par là, j’entends pas grand chose !

« J’aime vous l’entendre dire. Alors on va au « Corsaire » ?

« Le corsaire ? C’est quoi ?

« C’est la surprise du chef. Y a là-bas des glaces de qualité, vous m’en direz des nouvelles.

« Et le Robert, il est beau ?

« Le Robert ? C’est qui çui là ?

« Ben Robert Surcouf, le corsaire Tiens !

« Vous connaissez le propriétaire ?

« Mais non Ginette, Robert Surcouf, c’était un corsaire d’un roi, j’sais plus le numéro. … A moins que ce soit çui d’un Napoléon.

« Quesqu’elle raconte la Lucette ? Moi le Corsaire que je vous cause, c’est un glacier qu’est pas loin de la plage, un point c’est tout !

« Ah bon ?

« Ben oui. Faut toujours que vous cherchiez midi à quatorze heures.

« Tiens c’est le numéro que je cherchais !

« Hein ? Quel numéro ?

« Le numéro du roi que j’avais oublié : 14.

« (Le numéro ? Le roi ? Pourquoi pas la fève ? La peur lui a fait perdre la tête). Lucette on est pas à l’épiphanie, et on a pas joué au loto.

« Mais non Ginette, je sais mais je voulais dire …

« Et ben dites plus rien « Cuisses de mouche », et appuyez plus fort sur les pédales, sinon votre glace, elle vous passera sous le nez.

« Ah ?

« Oui !

« Alors : Hop hop hop ! 

“Héééé! Doucement !

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Le bain de mer ! (2)  (Les vacances de Ginette et Lucette !) posté le samedi 12 juillet 2008 11:27

« ça y est Ginette, j’ai installé les serviettes. On va à l’eau ?

« Euh ! Un moment Lucette, un moment.

« Quesqu’y a Ginette, vous ne voulez plus vous baigner ?

« Mais si, mais si, mais …euh …

« Mais quoi Ginette ? Vous vouliez venir !

« Oui oui, mais je me demande si l’eau ne serait pas … un peu froide.

« Froide ? Avec le soleil qu’y a, vous rigolez ?

« Non Lucette, je rigole pas !

« Bon bon, je vais voir.

« C’est ça, allez tâter l’eau. Mais faites attention, je ne voudrais pas être obligée de …

« Non mais Ginette, je suis pas une gamine, je sais nager, … moi !!

« Oui oui oui mais enfin. Faites comme vous voulez.

« J’y vais ! Hop hop hop !!

“(sacré Lucette ! … Tiens où y va celui là en courant) Dites jeune homme, vous allez où comme ça ?

« Moi ? J’vais m’baigner.

« Ben pourquoi vous courez ? On s’rait au bord de la Manche d’accord, la mer se r’tire mais là, … vous allez la rattrapper !!

« Ginette ! Gineeeeeette ! Venez !

« Euh pas encore, je me chauffe encore un peu.

« Allons Ginette, n’ayez pas peur, je vous assure, elle est bonne.

« D’abord j’ai pas peur ! Mais j’attends encore un peu.

« Vous voulez que je mette votre bouée dans l’eau ?

« Pas la peine Lucette, vous y arriverez pas, elle est trop grosse pour vous. Vos petits bras sont trop courts !

« Peut-être, mais elle est pas lourde !

« Ouais, et ben si vous déplacez la bouée de l’intérieur, on vous verra pas, et vous allez faire peur aux bronzeurs, ils croiront que c’est un bigorneau géant !

« Hein ??

« Parfaitement Lucette, vous dans la bouée, ça ressemble à un bigorneau.

« Oooh ! si vous le prenez comme ça, je vous laisse, bougre de pleutre.

« Bougre de quoi ???

« Pleutre Ginette, vous êtes pleutre.

« C’est quoi ça du pleutre.

« C’est pas «DU» pleutre, C’est un adjectif …

« Et ben je suis pas votre adjectif, et je vais vous le prouver, je prends ma bouée, et je vais dans … euh, … au bord de l’eau pour  … la tâter.

« Ah ? Vous venez ?

« Parfaitement madame Lucette, je viens et je vais vous montrer moi si je suis votre adjectif !! Non mais ! Allez en route !! … Aïe aïe aïe !!

« Quesqu’y vous arrive Ginette ?

« Aaïe ! C’est le sable !

« Quoi le sable ?

« Le sable Lucette, il est trop chaud, ça brûle !

« Ben pourquoi vous avez oté vos méduses ?

« Pourquoi j’ai oté mes méduses ? Ben on est à la plage ! oui  ou non ?

« Oui.

« Alors on est mieux pieds nus ! Du moins c’est ce que je croyais.

« Ben moi, j’ai gardé mes méduses !

« Vous auriez peut-être dû oter aussi vos mi-bas ! On est à la plage.

« Mince Ginette ! J’avais même pas fait attention. Allez hop pieds nus ! Y aura qu’à courir jusqu’à l’eau, on sentira rien.

« Ouais, c’est vous qui le dites. Bon je prends ma bouée. En route Lucette.

« Pas de problème, la route est pas longue, vous n’aurez pas le temps d’avoir des brûlures.

« Tsss ! Ouais. Sssssssss ! Ouille !

« (La Ginette et sa bouée, on dirait une tortue, et même une tortue géante !! Hi hi hi hi !)

« Quesque vous marmonnez derrière mon dos ?

« J’ai cru voir une tortue de mer là-bas.

« Où ça là-bas ?

« Là-bas !

« Ah là-bas.

« Oui.

« Et ben Lucette, c’est pas une tortue, c’est un requin !

« Hein ? Quoi ? Un requin ?

« Mais non espèce d’adjectif, je plaisante !! … Ho ho ho ho !!!  Ha ha ha ! Allez montrez moi comment vous faites le poisson.

« Le poisson ?

« Ben oui Lucette, vous avez rien d’une sirène avec vos gambettes comme un fil à couper le roquefort !! Ho ho !

« C’est ça moquez vous. En tout cas, moi, je vais nager. Hop !

Plouf !

« ça fait vraiment un petit plouf, une brindille. … Mais ça flotte ! Bon j’y vais. … Hmmmm ! Vvvvv ! Elle est pas si chaude que ça, cette eau !

« Allez Ginette, lancez vous !

« Je me mouille d’abord. Ffffffff ! Brrrrr !

« Courage Ginette !

« Ouais, elle en a de bonnes. Vrrrr !

Plof ! plof ! plof !

“Aaaaaaaah ! Hououou ! … Aaïe !

 … PLAOUOUOUF !!!! …

« Bravo Ginette !  Vous êtes dans l’eau.

« Pffffff ! Brrrouou ! J’suis tombée Lucette, j’suis tombée.

« C’est pas grave Ginette, là où vous êtes, y a que 30 centimètres d’eau, vous avez pied.

« Ouais, mais couchée, on a moins … pied comme vous dites !!

« Allez Ginette ! Comment vous la trouvez l’eau ?

« Mouillée et salée !

« Hi hi hi !

« Et ça vous fait rire.

« Allez attrapez votre bouée, et venez me rejoindre, n’ayez pas peur.

« Vous me fatiguez Lucette, j’ai pas peur, et je vais vous montrer que je suis pas votre adjectif … Hop !, allez par ici la bouée ! … Hoooo ! Hisse ! … Plouf ! Aaaaaaaah!

« Quesqu’y s’est passé Ginette ??

« Rien rien. C’est cette satanée bouée qui veut pas rester en place. Mais je m’en vais te la mâter moi !

« Faites attention Gin… !!!

… PLAOUFFFF !!

« Ginette !

« Glou glou glou !

Gineeette !

“Glou glou !

« Houlala, y a plus que ses pieds qui dépassent … !  Elle est en train de se  noyer !!! Vite ! J’arrive Gineeette !

« Glou !

« Me voilà ! Vite je tire ! Rrrrrraaaaaan ! Rrrrran !Pff ! Pff !

« Glou glou !

« J’peux pas tirer, tant pis je pousse. Heureusement, y a de la place pour pousser. Rrrran ! … ça y est !

« Glou ! Brrrrououou ! Hê ! hê ! hê ! Rrrreueueuh !

« Holala ! Y faut que je l’échoue, pasque sinon, elle est capable de se noyer dans 20 centimètres d’eau. … Ho hiiiiisssse ! Même si elle flotte, c’est pas facile. Ouououf !

« … !

« Ginette ? ça va ?

« Aheu ! Aheu ! Aheu !

« ça va Ginette ?

« Heuheu ! Aheuheu ! Bloups !

« C’est rien Ginette, vous avez dû boire une bonne tasse !

« Reueueuh !Êê^êh !!

« ça va, vous voulez que je vous fasse le bouche à bouche ?

« ça va pas ? non ? Euheuh !Euheu ! Aaaargh !

« ça peut peut-être vous faire du bien ?

« Non !

« Bon alors quesqu’on fait ?

« On retourne aux serviettes ! Brrrrrrouou !„

« Vous pouvez marcher ?

« Ben oui, j’suis pas encore morte ! Beueueurk ! Votre eau, là, ben elle est pas bonne.

« Pauvre Ginette, vous l’avez échappé belle, vous étiez coincée dans votre bouée.

« Ouais ! C’est dangereux ces machins là, c’est trop gros.

« Peut-être pour moi, mais pour vous, y faut ça !

« Hein ? Quesque vous insinuez encore maudite brindille ?

« Ah ben je vois que vous allez mieux.

« Ouais Lucette, faudrait pas vous prendre pour une hérotte. Une hérotte dans l’hérault, Hmmmmff !  j’aurais pu me débrouiller toute seule.

« Ben c’était mal parti en tout cas ! Les pieds sur la bouée et tout le reste sous l’eau, … hmmmmm !

« Ouaiais ! Mais j’y serais arrivé !

« Bon bon, la prochaine fois …

« Y aura pas de prochaine fois !

« Ah bon ?

« Oui !!! J’aime pas l’eau !

« A moins que ça soit l’eau qui vous aime pas ! Ben alors quesque vous allez faire de vos vacances ?

« Rien ! Les vacances c’est fait pour ne rien faire, voilà ! D’ailleurs pour rentrer, c’est vous qui conduirez Lucette.

« Moi ?

« Oui vous ! Pas le pape.

« Aïe aïe aïe !!!

                                                                 à suivre.

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Le bain de mer ! (1)  (Les vacances de Ginette et Lucette !) posté le vendredi 11 juillet 2008 11:32

« Alors Lucette ! Vous êtes prête ?

« Voilà voilà, j’arrive.

« Ben arrivez plus vite, sinon la mer sera froide. Je prends ma bouée.

« ça y est, me voilà.

« Ah ben dites donc, y vous va pas mal votre paréo !

« Vous trouvez ! Hein.

« Ouais. Allez en route, on prend la Rosalie !

« Dites Ginette, va falloir la gonfler votre bouée ?

« Ben oui Simplette ! Sinon comment voudriez vous que je flotte ?

« Oui évidemment. Alors comment on fait ?

« Ben on va aller à la station service tiens ç’t’idée !

« Et ben, on va pas se faire remarquer, 2 femmes dans une station service avec une rosalie à pédales, en train de gonfler une bouée de tracteur  … !!

« Et alors, quesqui vous choque là-dedans ?

« Ben, … euh, c’est pas courant.

« Pas courant pas courant, c’est une station service ? Oui ou non !

« Eueuh … oui.

« Alors, ça doit rendre des services, et moi j’ai besoin de gonfler ma bouée, pasqu’Emil, il a pas pu la faire rentrer dans la voiture autrement que dégonflée.

« (Y a pas que la bouée qu’il aurait fallu dégonfler).

« Hein ?

« Euh ! …Je disais : vous allez pouvoir la gonfler toute seule ?

« Ben Lulu, ça doit pas être sorcier, on verra. En attendant appuyez plus fort sur les pédales que diable !

« Ouf ouf ! Ouf ouf !

“Allez ! Du nerf Lulu, on arrive, voilà la station Total.

« Ouououf ! C’est quoi  toute la station ?

« C’est pas toute la station, c’est la station Total. Allez on est arrivées.

« Et ben c’est pas trop tôt. Ouf ! Vous êtes sûre d’avoir pédalé Ginette ?

« Evidemment Lucette. Si vous avez fatigué, c’est que ça montait légèrement, c’est tout.

« C’est drôle, j’avais l’impression que c’était plat par ici.

« Vous avez rêvé Lucette. Tiens, c’est là-bas le gonflage, allons-y.

« J’ai rêvé, j’ai rêvé  tu parles !!

« Hop ! Bon allez Lucette, aidez moi à descendre la bouée du toit.

« Ah bon ? C’est là-haut que vous l’avez mise.

« Ben oui, c’est là qu’il y a la plus grande place, et quand elle sera gonflée, on la remettra dessus, et ni vu ni connu j’t’embrouille, on ira à la plage dans cet équipage.

« Et beeen !

« Ho hiiiisse !  Aidez moi donc Lucette !

« Je fais ce que je peux.

« Ces dames voudraient-elles un petit coup de main ?

« Oui oui, merci cher monsieur.

« Dites donc Lucette, vous n’allez tout de même pas aguicher tous les mâles de la région avec votre stringue ?

« Mais Ginette, ce monsieur se propose à nous aider, y a pas de mal à ça ?

« Hmmmm ! vous savez Lucette …

« Allez les p’tites dames, laissez moi faire.

« Aaaaah ! Vous avez raison Lucette, il est charmant ce garçon. Il a reconnu en nous, des personnes de qualité.

« Ah bon ? Et vous avez vu ça à quoi ?

« Il a dit : les p’tites dames !

« Et pour vous c’est un signe que nous sommes des dames de qualité ?

« Pour moi ? oui ! … Cher monsieur, nous sommes charmées de votre sollicitude. Et si vous pouviez également me gonfler …

« Pas de problème chère madame, je vous fait ça tout de suite.

« Héla  malotru ! Comment que vous parlez à Ginette ?

« Hein ?

« Laissez cher monsieur, mon amie ici bas, est un peu jalouse.

« Ah ça se comprend.

« Hmmmmm ! Vous êtes un charmeur.

« Non, je suis simplement le pompiste, et ça vous fera 5 euros. Voilà, la pression est bonne. Je vous la remets ?

« Hein ? … Quoi ? 5 euros ? Et ben pour un service pareil, vous pourriez être poli !

« Comment ça je suis pas poli ?

« Qu’est ce que je vous disais Ginette, !

« Non môssieur, on ne parle pas comme ça à des dames, surtout quand elles sont de qualité. … Me la remettre ! … Non mais sans blague.

« En tout cas, c’est 5 euros, service non compris.

« Voilà vos 5 euros, et y restera non-compris, le service.

« Alors débrouillez vous avec votre chambre à air.

« Non mais vous avez vu ce malotru Lucette ?

« Ben je vous avais prévenue Ginette.

« Ouais, mais c’est quand même vous qui l’avez aguiché la première.

« Pas du tout, je …

« Allez Lucette, ça suffit, il faut mettre la bouée sur le toit et filer d’ici, ça sent l’essence. Tu parles d’une station service !!!

« C’est la totale !

« Oui Lucette, c’est Total ! Pffffuiiiiittttt ! Passez moi la bouée que je la hisse.

« Tenez Ginette.

« … Aaaaah par exemple, je suis trop petite !

« Vous y arrivez pas ?

« Ben j’ai un problème de taille.

« C’est pas nouveau ça, déjà pour le maillot…

« Cessez de jacasser, venez plutôt ici !

« Pourquoi ?

« Vous allez monter sur mes épaules, je vais vous passer la bouée, et vous la pousserez sur le toit.

« Houla ! Vous croyez que j’y …

« Oui Lucette, vous y arriverez, ça n’est pas sorcier. Allez grimpez, je vous aide.

« Doucement Ginette, doucement.

« Ho hiiisse ! Et ben dites donc, vous êtes vraiment «plumiaire».

« Ouf ! Je suis quoi ?

« Plumiaire Lucette, plumiaire. Ça veut dire que vous êtes aussi lourde qu’une plume d’oiseau atteint de la grippe aviaire !

« Mais je suis pas malade !

« Je sais Lucette, mais vous êtes pas épaisse. … Aaaah mais …

« Quoi ? Quesqu’y a encore ?

« Vous avez pas mis de culotte !!!

« Ben si, j’ai mis mon string pour  la plage !

« Ah non Lucette, vous avez oublié.

« Sûûûrement pas ! ça non !!

« Ben je vous assure Lucette que ça couvre rien votre stringue. Même si vous l’avez, on voit … on voit, … euh, … ben c’est vrai qu’avec vous, finalement, pas grand chose.

« Ben c’est normal, c’est un string !

« Et ben un stringue ou rien c’est du pareil au même.

« C’est la mode Ginette, c’est la mode. … Raaaahan ! ça y est, la bouée est posée, vous pouvez faire pareil pour moi.

« Faire quoi ?

« Me poser Ginette, me poser ! … Merci

« Là ! … La mode, la mode, ben dis donc !

« Quoi la mode ?

« Ben ma pauvre Lulu, je voudrais pas vous faire de peine, mais cette mode là, elle vous va pas.

« C’est vous qui le dites ! Y aura sûrement un homme qui …

« Passera sans vous voir Lucette, sans vous voir. … Allez appuyez sur les pédales, on part à la plage !!! Youpiiiiii !

« Snif ! Youpi.

« Allez souriez Lucette, c’est les vacances ! Re-youupiiii !!! La ! lalala, lalala la la !!!

… … … …

« Regardez Ginette !

« Quoi donc ?

« La mer Ginette, la mer !

« Ben Lucette, on dirait que vous êtes une gamine. Vous avez déjà vu la mer quand même.

« Oui, mais pas d’aussi près.

« Hein ?

« Ben je veux dire que j’avais jamais vu une route qui longe la mer comme ça.

« Ouais ! Bon y faudrait pouvoir se garer.

« Ben y a de la place partout le long de la route.

« Oui petite brindille innocente du code la route, mais ça serait mieux de se garer de l’autre côté, le long de la plage.

« Ben y a qu’à faire demi tour Ginette.

« Demi-tour, demi-tour, vous en avez de bonne vous, on coupe pas la route comme ça.

« TU TUUUTTT !!

« Et pis on gêne la circulation derrière. Alors pédalez plus fort Lucette, qu’on trouve un endroit pour tourner.

« 

« Pfff ! Pfff ! …

« Du nerf Lulu, j’aperçois un rond point. … Pffffff !

« tu TUUUUTTTTT ! TUUUUUTTTT !

« Ouais ouais, on y va ! Attention Lucette, on va tourner !

« Dites Ginette, on va pas un peu vite ?

« Vous inquiétez pas Lucette, appuyez, on va faire un demi tour autour du … Houla !!!

« Houlaaaa quoi ??

« C’est pas un rond-point !

« Et alors ?

« Alors, , on dirait un panneau de … j’sais pas quoi, va falloir …

« Falloir quoi ?

« Va falloir tourner au frein à main Lucette, alors appuyez sur les pédales et cramponnez vous !!!

« Hououou Hououou !!!

« ATTENTION Luceeeeette !!!

« …iiiiiiiiiiiiii …   Crouiiiiic  … Iiiiiiiiiiii !!!!

« Wouououaaaah ! J’ai réussi Lucette !!

« … !

« Lucette ? Luceeeette ? Vous êtes où ?

« Là Ginette, là.

« Où ça, là ?!!!!

« Là Gineeeette, je suis accrochée par je ne sais quoi, sinon je tombais, maiaiais j’arrive pas à remonter sur la selle. !

« Ben v’là aut’chose ! La Lucette, elle est accrochée à la selle par l’élastique de son stringue ! Heureusement qu’elle est pas lourde ! … J’aime bien ça moi, les palourdes, j’espère qu’on pourra en manger.

« Ouiiii, mais moi je voudraiaiais remonter Gineeeeeette !

« Je vous rattrappe Lucette. Han ! Ho hisse ! Et voilà.

« Giiineeeette, quesque vous avez fait ??

« Rien Lucette, juste un dérapage contrôlé, et on a fait demi-tour.

« Contrôlé contrôlé, parlez pour vous, moi, j’ai rien contrôlé du tout !

« Pas grave Lucette, vous êtes là, vous et la bouée. Heureusement qu’on l’avait bien attachée.

« Qui ça ?

« La bouée Lucette, la bouée !

« Ouais, mais moi j’ai failli passer par dessus bord, y m’aurait fallu une ceinture de sécurité.

« Ben vous l’aviez !

« Hein ?

« Ben oui, c’est l’élastique de votre stringue qui vous a retenue, heureusement que vous êtes un poids plume, sinon elle aurait craqué, et adieu le bain. Hou hou hou !

« C’est pas drôle Ginette, je vais avoir une marque.

« Ben ça sera pas la première ! Allez Lucette, occupez vous des bains de soleil, je prends la bouée, et à nous la Méditerrannée !! You ou ou ou !

« (ça lui vaut rien l’iode  à la Ginette !)

 

                                                          à suivre…

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